La guerre de Paris aura bien lieu. A droite en tout cas. Rachida Dati a allumé une nouvelle mèche hier soir contre François Fillon, qui lui dispute l’investiture pour les législatives dans la 2e circonscription de la capitale. L’ex-garde des sceaux s’est indigné :
« Il est mal élevé, il veut me piquer ma place ! »
D’après la maire du VIIe arrondissement, « il a une image très lisse, il fait très bien élevé, il fait très gentil, et bien c’est tout le contraire. Il ne m’a pas appelé, il ne m’en a jamais parlé alors que j’ai été ministre dans le même gouvernement et que j’ai fait le boulot. »
Alors que le Premier ministre sera l’invité de l’émission « Des paroles et des actes » jeudi sur France 2, Rachida Dati donne des armes à ses contradicteurs : « François Fillon, il a une volonté de vouloir se planquer, parce qu’il ne veut pas être député pendant cinq ans, je vous le dis, et il ne veut pas être maire de Paris. »
Pour justifier sa position, Dati attaque les « comportements machistes » de la majorité. Martine Aubry qui débattra avec le Premier ministre jeudi n’en espérait pas tant !
Invité du Grand Entretien Médiapart, en direct sur internet, vendredi dernier, François Bayrou a posé les bases de la gouvernance qu’il souhaite instaurer, celle de la responsabilité, du respect et de la pluralité.
Elle ne sera pas monolithique et impliquera les Français auxquels, on l’oublie trop souvent, les représentants doivent rendre des comptes ! Pour le candidat du MODEM à la présidentielle, il est grand temps de revenir aux fondamentaux : la satisfaction de l’intérêt général et non des caprices d’un clan ! Quel qu’il soit !
Le sort de Rachida Dati pourrait être réglé si Jean-François Lamour se présente à Lyon, ce n’est qu’une hypothèse, bien sûr. Ce jeu de chaises musicales qu’affectionne l’UMP pour les législatives ne contribue pas au redressement de la France. Il est même pathètique et irresponsable au regard de la crise violente que nous traversons et me convainc, chaque jour, de la nécessité de ma candidature dans la deuxième circonscription de Paris pour introduire, aux côtés de François Bayrou, de la responsabilité et de la raison pour Paris et la France.
Voici la dépêche :
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Lamour (UMP), député de Paris, dément tout projet d’atterrissage à Lyon
PARIS, 27 jan 2012 (AFP) – Jean-François Lamour, député UMP du XVème arrondissement de Paris, a démenti vendredi des informations de presse évoquant sa possible candidature aux législatives à Lyon, assurant qu’en aucun cas, il ne quitterait la capitale et sa circonscription.
« La question d’une autre orientation dans ma vie politique ne se pose pas. Ma vie politique est à Paris. Ma vie est à Paris », écrit M. Lamour dans un communiqué. « J’y suis né et j’y ai toujours vécu, travaillé, milité. J’y suis engagé et élu depuis maintenant 5 ans. J’ai été investi par les instances officielles de l’UMP, en accord avec le président de la République et le
Premier ministre, dans ma circonscription, la treizième circonscription de Paris, tout comme mon collègue Philippe Goujon a été investi dans la douzième ».
« En aucun cas, je ne quitterai le XVème arrondissement et ma circonscription », tranche l’élu UMP.
Le Progrès de Lyon écrit vendredi que l’ancien champion olympique est en piste pour succéder à Dominique Perben. L’ex-ministre vient d’annoncer sa décision de ne pas briguer à nouveau son siège de député de la 4ème
circonscription du Rhône.
Interrogé sur cette éventualité vendredi par Europe 1, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, avait affirmé : « je n’ai pas cette information, dès que je l’aurai je vous en parlerai… »
L’hypothèse d’un départ de M. Lamour a été évoquée dans le cadre d’un réaménagement des candidatures législatives UMP à Paris qui permettrait de faire place à Rachida Dati. La maire du VIIème arrondissement et eurodéputée
veut être candidate à Paris dans le 2ème circonscription, mais à son grand dam, c’est le Premier ministre François Fillon qui y a été investi par l’UMP.
Claude Jorda, ancien haut magistrat et ex-président du tribunal pénal international va présider le comité de soutien girondin de François Bayrou.
Dans un entretien accordé au quotidien Sud Ouest ce mardi, il revient sur ses motivations.
Cet homme de gauche s’est impliqué dans la campagne aux côtés de François Bayrou car il voit en lui, une chance pour la France.
« Bayrou veut donner de l’espérance à la France, sans la bâtir sur du sable » précise-t-il. « Ce qui me plaît dans l’engagement de Bayrou, c’est qu’il a une vision » ajoute Claude Jorda qui sans renoncer à ses valeurs, veut choisir le réalisme et la vérité pour le redressement de son pays.
Ce soutien d’une personnalité exceptionnelle prouve, s’il en est besoin, la capacité de F Bayrou à dépasser le classique et obsolète clivage droite-gauche pour rassembler les bonnes volontés autour de la réussite de la France. Cela fera sans nul doute la différence le 6 mai prochain !
Dans un entretien accordé au Courrier des Maires et des Elus locaux, Gilles Carrez, président du Comité des Finances Locales (CFL) revient sur la situation financière des collectivités locales (dotations, péréquations, besoin de financement).
Parmi les pistes d’économies et de bonne gestion à suivre, le rapporteur général du budget retient un renforcement des pouvoirs de la Commission consultative d’évaluation des normes (CCEN). Laquelle aurait tout intérêt à bénéficier d’un réel droit de veto sur les textes inutilement coûteux.
En effet, c’est bel et bien l’excessive production législative et réglementaire qui représente un obstacle majeur à l’efficacité de l’action publique au sein des collectivités, tant son coût est élevé et sa complexité handicapante.
Une CCEN dotée d’une influence plus forte : une hypothèse qui a tout pour plaire à Alain Lambert, son président, à la tête, lui même, d’un exécutif local !
Un sondage BVA souligne la belle marge de progression de François Bayrou. Ce qui ne doit pas étonner outre mesure car il propose non seulement de dépasser l’opposition traditionnelle droite-gauche mais surtout il s’intéresse réellement aux besoins et aux attentes de la France et des Français. En 2007, il a osé dire la vérité sur la situation financière et budgétaire de la France. Aujourd’hui, il se présente devant les électeurs avec le recul et l’ascèse nécessaires pour braver la très violente tempête que nous traversons.
Nous vous laissons découvrir l’article en cliquant sur le lien ci-dessous.
L’ITW donnée par François Bayrou dans le Fig. Mag. éclaire d’un jour précieux l’enjeu de la très prochaine présidentielle.
Il regrette que l’axe franco-allemand soit boiteux et que ce soit la France qui fasse boiter dans cet attelage historique. Piètre bilan pour un quinquennat tonitruant à son commencement et qui s’achève dans l’improvisation quotidienne. Les menaces qui pèsent sur le financement ne se limitent pas à la dette de la France, mais aussi à toute notre économie qu’il s’agisse des entreprises ou des ménages.
Légitimement, il souligne que l’UMP comme le PS sont mal placés pour se désoler de cette situation, puisque le premier a gouverné sans partage pour aboutir à ce résultat, et le second n’a cessé de réclamer des dépenses supplémentaires. Et propose de dépenser plus encore demain.
N’est-il pas pathétique que le pouvoir en fin de mandat se propose de régler en 5 semaines ce qu’il n’a pas fait pendant 5 ans ?
François Bayrou réfute l’idée que le redressement soit une violence porteuse de sang et de larmes. Il est, ce redressement, au contraire, la clé pour sortir de l’angoisse, de la peur de l’avenir, du chômage. Programmer trois années d’efforts raisonnables, clairs, et compréhensibles par tous est tellement préférable à des années de récession, de souffrance et de lamentations.
Le chemin de retour à des finances saines est clairement tracé, éclairé, chacun pourra savoir ce que l’on attend de lui. Aucune mauvaise surprise n’est à craindre car tout ce qui est incontournable est annoncé au début. Que ce soit en recettes ou en dépenses, les efforts ne sont pas supérieurs à 5% de ce que nous connaissons. Qui refuserait un effort de 5% pour conserver son emploi, sa protection sociale, l’éducation de ses enfants, sa pension ?
Le procès en sorcellerie de coupes monstrueuses à attendre dans les dépenses ne tient plus, puisque la garantie est donnée d’une reconduction chaque année en euros courants de l’année précédente. Aux dirigeants et aux administrations d’accomplir cependant leur mission pour servir les Français au même prix pour eux, sans leur facturer des dépenses nouvelles ou les engager dans des dettes supplémentaires. La mise sous tension de nos politiques publiques nous permettra de découvrir les nombreux doublons, les bureaucraties cachées, les dédales kafkaïens qui coûtent en temps et en argent aux Français. La question du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux n’est pas bien posée, c’est la masse salariale qui doit être maitrisée et le nombre d’effectifs est souvent sans rapport.
Le marché du travail doit-il être modernisé. Oui, à l’évidence. On ne peut éternellement s’accommoder d’un système qui protège exclusivement ceux qui sont à l’intérieur et qui maintienne dehors tous ceux qui veulent entrer, notamment notre jeunesse.
L’esprit d’unité nationale promue par François Bayrou est l’avancée décisive et nécessaire pour le salut de la France.
Notre Pays ne peut pas, dans la tourmente, s’offrir le luxe de confier sa démocratie, qui est son bien le plus précieux, à deux camps rivaux qui n’ont d’autre but que de s’abattre mutuellement. Le rassemblement des Français est une priorité, comme il s’est formé à chaque fois que la situation l’a nécessité. Nous y sommes et l’aveuglement de l’UMP et du PS a chercher des solutions l’un contre l’autre est une voie sans issue.
Pour réussir à rassembler, il faut ne pas avoir participé aux gouvernements depuis longtemps, tout en ayant l’expérience, il faut être libre, n’appartenir à aucun camp rival, placer la France et les Français au dessus de tout. François Bayrou répond au profil dont nous avons besoin, soutenons-le, tous ensemble.
Il y a à l’évidence un moment « François Bayrou ». Dans tous les milieux sa personnalité apparait comme la meilleure solution pour sortir la France de l’impasse dans laquelle les partis traditionnels et prétendus majoritaires l’ont engagée. Regardez l’explication donnée par Bernard Sasanès de CSA pour le Journal Les Echos. N’hésitez pas à commenter.
J’ai participé avec enthousiasme, en 2007, à la campagne du Président sortant. Avec le recul, j’ai même probablement fait preuve d’un certain aveuglement. J’ai cru en lui et en sa volonté de réformer la France, presque naïvement, sans arrières pensées ni attente du moindre retour. La seule forme d’espérance qui m’habitait secrètement était le redressement du Pays. Avec lui, tout allait devenir possible.
A compter du 15 février 2007, pourtant, j’ai bien senti qu’il ne partageait pas ma conviction du nécessaire assainissement de nos finances publiques. Ses courtisans, élus et technos dépensiers, lui promettaient une croissance providentielle engendrée par le choc de confiance et d’espérance que ne pouvait manquer de provoquer l’accession au trône de notre nouveau monarque. Viendrait-elle à manquer, il irait la chercher « avec les dents » !
Je conserve le souvenir douloureux d’un rappel à l’ordre, pendant la campagne, lancé de l’Ile de la Réunion au motif que j’étais supposé avoir participé à une réunion clandestine visant à contenir les dépenses. Je vous passe l’invraisemblable moment de l’annonce de 4 points de PIB de baisse des prélèvements obligatoires que j’ai apprise par la presse et que je suis seulement parvenu à étaler dans le temps, de 5 à 10 ans ! Cela lui a d’ailleurs épargné une autre promesse non tenue puisque le niveau des prélèvements obligatoires, en dépit de toutes les farces et attrapes fiscales, aura bien bel et bien augmenté sous sa mandature.
Pour ce qui est de la dette, je n’avais cessé, depuis 1996, de produire travaux sur travaux au Sénat pour supplier qu’on s’en préoccupe enfin, tant je voyais l’accident venir et notre horizon s’assombrir. Sur ce sujet, j’ai d’ailleurs participé, en 2005, à la Commission de Michel Pébereau dont le rapport final était, déjà, un cri d’alarme !
Rien n’y a fait. Notre Président, en son for intérieur, croit aux vertus infinies de la dépense et la dette, qui, dans son esprit, serait une sorte de ligne permanente et illimitée de crédit que des créanciers naïfs ne pourront manquer d’indéfiniment alimenter. La perte du triple A vient sanctionner, sans surprise, cette politique de cigale débridée. Dans les jours à venir, nous ne manquerons pas de voir toutes les ressources de la sémantique et de la rhétorique mobilisées pour nous expliquer qu’une note érigée en « trésor national », voilà quelques semaines, ne serait plus, par la magie du verbe, qu’une simple « contrainte », à l’importance au fond fort limitée. Nous étions notés 21 sur 20, nous le serons désormais à 20 sur 20, « tout va bien madame la Marquise » ! C’est, une fois de plus, ne pas dire la vérité aux Français, qui voient bien que le Pays vacille.
Au terme de ce mandat brouillon et agité, le Président accepterait-il de nous dire, les yeux dans les yeux, qu’il conduirait les mêmes politiques économiques et financières, si les cinq années passées étaient à refaire ? Dans l’affirmative, nous saurions définitivement à quoi nous en tenir. S’il faisait amende honorable, il serait intéressant d’examiner sur quelles questions. Mais je ne crois pas qu’il en soit là. La certitude qu’il a de lui-même l’empêche de voir la réalité en face et la Cour qui l’entoure le précipite dans l’abime. Pardon. « Nous » précipite dans l’abime. Elle méritera moins encore que lui, le moment venu, notre clémence.
C’est avec fierté et confiance que je suis aujourd’hui aux côtés de François Bayrou qui, sur les finances publiques, dès la campagne de 2007, nous avait alerté sur les disciplines auxquelles nous ne pouvions échapper. Rassemblons-nous derrière lui pour qu’il traduise dans les faits, grâce à une belle élection, notre volonté de redresser notre Pays.
François Fillon a obtenu l’investiture de l’UMP pour se présenter dans la 2ème circonscription de Paris. Ce qui n’est pas le cas de sa rivale, Rachida Dati, disqualifiée, a priori.
Cette nouvelle donne ne semble pas modifier les plans d’Alain Lambert qui maintient sa candidature. Ses motifs sont inchangés : défendre les intérêts de l’Orne à Paris et les couleurs du Modem au sein de la circonscription sans doute la plus disputée de France.
Nous vous laissons découvrir l’interview qu’il a accordée à France Bleu Basse-Normandie lors des vœux à la presse, le 13 janvier dernier.
Les deux prétendus partis majoritaires (UMP et PS) considèrent les autres comme de simples supplétifs. Des alibis servant au premier tour de parure démocratique afin de garantir à leur candidat l’exclusif accès au second tour.
Après l’échec de la pensée unique s’installe tranquillement l’idée délicatement déguisée de « pensée duale ». Hors les grands partis, point de salut politique. Telles les grandes enseignes nationales, les petits consommateurs de démocratie sont invités à ne plus se fournir en idées ailleurs que dans les hypermarchés pour pensées toutes faites. Les petits partis, tels les commerçants de quartier, perturbent la tranquille répartition du marché électoral. Avant d’ouvrir, ils devront d’ailleurs préciser à quelle grande marque ils se rallient. La cartellisation de la politique est en marche.
Les Français ne sont pas dupes. Ils savent que ces lignes infranchissables de partage créées par la Constitution à partir de 1962 fragilisent la cohésion du Pays, empêchent les réformes indispensables qui requièrent beaucoup plus de 50% d’adhésion.
En 2002 une premier avertissement a été adressé avec la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour, éliminant le Premier Ministre en fonction.
En 2012, le paysage politique, issu de cette fracture démocratique, est facile à décrypter. Le Président sortant, pour avoir une chance d’être qualifié pour le second tour, doit aller à la pêche aux électeurs de Marine Le Pen en abusant des discours et des mots pour faire bien vite oublier ses velléités d’ouverture de début de mandat.
Le candidat socialiste est, pour sa part, condamné au grand écart entre les Verts, lesquels lui demandent l’impossible, ce qu’il accepte d’ailleurs sans barguigner, et le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui veut lui faire renier l’Europe et l’Euro.
Voici donc les deux principaux attelages de compétition proposés aux Français, sommés de les trouver à leur goût : deux camps rongés, en leur sein respectifs, par des divisions philosophiques inconciliables et qui prétendent aller ainsi, dans l’ambiguïté, jusqu’au 2ème tour. Ils utiliseront alors un argument facile: éliminer l’autre, le diable, l’horreur, celui qui va soit ruiner soit abîmer le Pays.
Voilà sur quel chemin veulent nous conduire les deux grands partis.
La démarche de François Bayrou est salvatrice pour notre démocratie, pour la cohésion des Français. Il propose non seulement le retour du respect, du dialogue mais il prône aussi la recherche de consensus transparents sur l’essentiel. Une trajectoire claire et précise pour le redressement de la France scellée devant et par les Français eux-mêmes, lesquels seront garants de son plein accomplissement.
Si, comme cela est nécessaire, François Bayrou est présent au second tour, le candidat du camp dominant devra composer, accepter le dialogue, s’engager sur des pistes incontournables pour le relèvement du Pays.
Au lieu d’un choix binaire, bloc contre bloc, les Français auront alors un choix élargi à la solution dont les grands partis ne veulent pour rien au monde : une esquisse d’Union Nationale. Elle rassemblerait, au nom de l’intérêt supérieur de la nation, des personnalités d’horizons différents et prêtes à coopérer pour parvenir au redressement de notre Pays.
Casser la logique d’affrontement systématique est une exigence urgente et absolue d’intérêt général. La tempête dans laquelle nous sommes ne permet pas à la France de l’aborder divisée. La présence au 2nd tour de François Bayrou devient ainsi la meilleure chance pour le Pays. Pour la 1ère fois depuis 1965, la France aura le choix entre deux modèles démocratiques : le modèle binaire dans lequel elle est actuellement enfermée et le modèle ouvert permettant de réunir les bonnes volontés qui privilégient leur pays plutôt que leur parti.
Qu’on l’aime ou non, qu’on lui reproche ou non des décisions antérieures, François Bayrou est l’homme de la situation. Il a l’expérience de cette élection majeure, il a siégé à tous les échelons territoriaux, il a payé très cher le prix de la division, il s’est tenu à l’écart du gouvernement depuis 10 ans. De plus, il est libre, il est européen, il croit en l’importance vitale de l’Euro, il sait qu’il ne peut imposer ses vues à lui tout seul, il veut passer son contrat de gouvernement devant les Français, et les rendre témoins et garants de sa bonne exécution.
François Bayrou a tourné les pages des divisions passées et il invite tous ceux qui veulent participer au chantier de l’avenir et de la réussite de la France à le rejoindre.
Alain Lambert était l’invité de Le Mans-Sarthe TV, hier après-midi.
L’actualité et notamment la nouvelle de la dégradation de la note de La France a quelque peu bousculé l’ordre du jour.
Cependant, c’est une invitation à la responsabilité, à la sérénité et à l’apaisement qu’à voulu lancer notre hôte, sur les sujets électoraux comme budgétaires.
En effet, c’est bel et bien de sang-froid et de sincérité dont nous avons besoin pour braver la tempête qui nous frappe.
Alain Lambert a apprécié la découverte de Le Mans-Sarthe TV où il se rendait pour la première fois.
Dans une brève, le magazine Acteurs publics rappelle la composition de l’équipe de campagne de François Bayrou. En 2007, il a été le premier à avertir les Français des dangers liés à une dette publique élevée. La crise que nous connaissons aujourd’hui lui a hélas donné raison.
Plus que jamais soucieux de l’avenir de la France et de l’Europe, le candidat du MODEM aux élections présidentielles de2012 asu s’entourer d’hommes et de femmes responsables et compétents.
De fait, Alain Lambert, ancien ministre du budget et co-père de la LOLF avec Didier Migaud a toute sa place dans cette formation d’excellence, au service dela France. Il apporte à François Bayrou une expertise technique pointue et reconnue en matière budgétaire.
L’élection de 2012 se jouera en effet moins sur la capacité des candidats à séduire qu’à parler clair et vrai sur des sujets essentiels voire vitaux tels que la maîtrise des dépenses publiques !
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